L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR
Deux mois à l’hôpital, Thibault absent, sa belle-mère froide, son père cupide. Elle comprend : elle n’est qu’un outil. Trois ans à subir. Aujourd’hui, elle dit stop. Elle vire la gouvernante, change tout, adopte un chat — Thibault allergique. Elle reprend sa carrière, devient méconnaissable.
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La rose noire du couloir d'hôtel
Quand elle sort de la pièce en robe rose, il reste figé — mais ses doigts frémissent. Plus tard, dans le hall, la même femme réapparaît, cette fois en noir et blanc, tenant un bagage rouge. Le contraste n’est pas vestimentaire : c’est une métamorphose silencieuse. L’été de leur amour commence… ou se termine ? 🌹
Les écrans parlent à notre place
Au bureau, elle feint le travail tandis que son téléphone vibre : des posts Instagram sur 'Xin Shen', son mystérieux compagnon. Les mots sont légers, mais son regard est lourd. Dans L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, les réseaux sociaux ne montrent pas la vérité — ils la déforment, comme un miroir brisé. 💻✨
L’homme au manteau noir entre deux mondes
Il ôte son manteau, révélant une chemise blanche immaculée — mais ses yeux restent sombres. Dans la scène de la chambre, il écoute, sans juger. Ce n’est pas de la passivité : c’est une stratégie d’attente. L’été de leur amour n’est pas une saison, c’est un piège tendu avec élégance. 🎭
Quand la ville respire avec eux
Les plans aériens de la métropole au crépuscule ne sont pas du décor — ils sont le pouls de L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR. Chaque virage d’autoroute, chaque tour illuminée, reflète leur désarroi intérieur. Ils croient fuir, mais la ville les rattrape toujours… dans le reflet des vitres. 🌆
Le regard qui trahit tout
Dans L'ÉTÉ DE NOTRE AMOUR, chaque micro-expression de l'homme en costume rayé dit plus que mille dialogues. Son ajustement de lunettes ? Un signe de doute. Son silence ? Une tempête intérieure. 🕶️ La tension avec la jeune femme en rose est palpable — comme si le décor luxueux cachait une fissure invisible.