LA TRAQUE DE CHAIR
Liona Rochant, fille la plus légitime de l'ancien souverain, mène une vie paisible avec sa fille jusqu'à ce que le jeune maître Guy de Mongla kidnappe sa fille. Sa quête pour la sauver l'entraîne dans un piège bien plus monstrueux qu'elle ne l'imaginait...
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L’homme au blazer gris : maître du théâtre industriel
Il observe, sourit, parle avec un ton mi-ironique mi-menacent. Son ornement doré contraste avec l’usine délabrée — symbole parfait de la corruption élégante. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, il n’a pas besoin de frapper : son regard suffit. 😏⌚
La moto blanche comme pivot dramatique
Elle entre en trombe, brise la tension, devient centre de gravité. Tous les regards convergent vers elle — et vers celle qui la domine. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la machine n’est pas un accessoire, c’est un personnage à part entière. 🏍️💨
Quand les cartes volent et les bâtons craquent
Une table en bois, des arachides, des cartes éparpillées… puis *clac* — la lame tranche l’air. LA TRAQUE DE CHAIR joue avec le banal pour mieux le déchirer. Le quotidien devient scène de combat. C’est brillant, presque poétique. 🃏⚔️
L’otage en rose : la douceur qui brise le cœur
Ses larmes sont plus puissantes que tous les sabres réunis. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, sa vulnérabilité force même le blazer gris à baisser les yeux. Elle n’a pas d’arme, mais elle tient le fil de toute l’histoire. 💔🎀
Le regard qui tue avant le coup de sabre
Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la femme en cuir noir ne dit rien, mais ses yeux lancent des éclairs. Chaque plan rapproché est une déclaration de guerre silencieuse. Son sourire ? Un piège. Sa posture ? Une promesse de chaos. 🗡️🔥