L'AMOUR À LOUER
L'héritier de la première famille fortunée de Hauteville, Alain Dubois, élevé loin du luxe, loue une compagne pour fuir un mariage arrangé. La PDG Chloé Moreau cherche un géniteur pour échapper à ses fiançailles. Le jour du rendez-vous, son fiancé Julien s'invite. La comédie explosive commence.
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Quand le blanc devient suspect
Xiao Mei en chemise blanche, broche violette scintillante… mais son regard trahit une tension sourde. Elle ne dit rien, pourtant chaque geste — la main posée sur le bras d’un autre — parle plus fort que des dialogues. Dans L’AMOUR À LOUER, le silence est une arme à double tranchant 💫
La scène de la table dorée
Une table recouverte de soie dorée, des vases anciens, des arachides éparpillées… et six personnages figés dans un conflit non dit. La composition visuelle de L’AMOUR À LOUER rappelle les peintures de genre chinoises, où chaque objet raconte une histoire de pouvoir et de jalousie. Subtil, presque trop 🎨
Le mec en velours noir ? Un piège glamour
Sa veste Louis Vuitton, sa chaîne étincelante, son sourire ambigu… il incarne l’archétype du séducteur toxique. Mais attention : dans L’AMOUR À LOUER, son charme est une façade. Derrière, on sent le vide, la manipulation. Il ne cherche pas l’amour — il loue des illusions 🕶️
Les deux chignons vs le monde
La jeune femme aux chignons jumeaux, téléphone en selfie-stick, badge « Travail » autour du cou… elle est le témoin neutre, ou presque. Son expression change imperceptiblement quand les tensions montent. Dans L’AMOUR À LOUER, même les figurants ont une âme — et un compte TikTok 😏
Le drame du collier noir
Ce collier en pierres noires sur le décolleté de Lin Hua n’est pas qu’un accessoire : c’est un symbole de pression sociale. Chaque plan rapproché révèle sa détresse, tandis que les regards autour d’elle se transforment en jugements. L’AMOUR À LOUER joue habilement avec les codes du mélodrame moderne 🖤