LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR
Il y a dix-huit ans, Line sauve Lucas lors d’un incendie. Devenu PDG, il la cherche mais confond Clara avec elle. Il rejette, blesse et humilie Line, qui triomphe au championnat malgré les tortures. Quand il découvre la vérité, elle est déjà championne du monde, ailleurs.
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Quand les mains parlent plus que les mots
La scène de l’apprentissage à vélo ? Un chef-d’œuvre de gestes : doigts entrelacés sur le guidon, souffle retenu, larmes retenues. Dans LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR, l’amour n’est pas dit — il est *maintenu*. Et c’est précisément ce qu’on voit aujourd’hui, dans le salon, quand leurs regards se croisent… sans bouger. 🚲💫
L’éclairage du souvenir
La lumière du plafonnier en verre bleu, froide et élégante, contraste avec la chaleur des photos jaunies. Dans LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR, le décor n’est pas un fond — c’est un personnage. Chaque meuble en bois sombre semble garder les secrets de ces deux-là. On ne regarde pas un album… on pénètre un sanctuaire. 🕯️
Elle sourit, mais ses yeux pleurent
Son rire est léger, sa voix douce — pourtant, quand elle tourne la page, son pouce effleure la photo comme s’il caressait une cicatrice. Dans LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR, la joie est toujours teintée de nostalgie. Ce n’est pas du drame… c’est de la vie, vraie, fragile, magnifique. 💫
Le garçon qui tenait le vélo… et tout le reste
Petit, il soutenait la roue. Grand, il soutient le silence. Dans LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR, la symétrie des scènes révèle une vérité simple : certains liens ne se brisent pas — ils se transforment. Le garçon en gris est devenu l’homme qui écoute, sans jamais détourner les yeux. ❤️🪞
Le passé qui murmure dans les pages
Dans LIGNE D'ARRIVÉE, SANS RETOUR, chaque photo du livre est une blessure douce, un souvenir qui respire. La femme en blanc, les yeux humides, pointe l’enfance — là où le garçon tenait la bicyclette comme un serment. Le présent tremble sous le poids de ce silence partagé. 📸✨