OMERTE DANS LA RETRAITE
Lors des funérailles de son grand-père, Bella, présidente du groupe Apex, est accusée par deux hommes de la mort de leur père dans la maison de retraite qu’elle a financée. Elle s’infiltre en tant qu’aide-soignante pour découvrir la vérité et révèle un sombre secret.
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Quand la retraite devient une cage
Les murs carrelés, les tuyaux à nu, la lumière crue : OMERTE DANS LA RETRAITE transforme un lieu de soins en prison psychologique. La femme aux motifs léopard, si élégante dehors, se révèle piégée par son propre rôle. Le décor n’est pas neutre — il juge. 🏥⛓️
Bart Ellison : le charme du serpent en costume
Bart Ellison, avec son costume impeccable et son sourire trop doux, incarne la menace feutrée. Dans OMERTE DANS LA RETRAITE, il ne crie pas — il persuade. Et c’est pire. Son regard quand il serre la main ? Un pacte non signé. On sent déjà le piège se refermer. 🐍💼
La scène du seau : violence domestiquée
Un seau d’eau, une femme tremblante, des mains qui frappent l’air comme pour étouffer un cri… OMERTE DANS LA RETRAITE montre la violence sans sang, sans hurlements — juste un geste banal, répété, terrifiant. C’est là que le film devient insoutenable. 💦✋
L’accueil en trompe-l’œil
Des fleurs, des rubans ‘WELCOME’, des sourires tendus… OMERTE DANS LA RETRAITE joue avec l’ironie du rituel. Ce n’est pas une arrivée, c’est une entrée en scène — où chacun sait qu’il va jouer un rôle, même s’il ignore encore le scénario. 🎭💐
Le rire qui cache la terreur
Dans OMERTE DANS LA RETRAITE, le rire des infirmières n’est pas de la joie, mais une défense contre l’horreur. Leurs sourires figés, leurs regards fuyants… tout dit la peur silencieuse. Une scène où l’humour devient un masque — et le spectateur sent le sol trembler sous ses pieds. 😅🔥