À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!
Deux romancières ruinées propulsées dans leur propre roman! Au lieu de s'entretuer pour un homme, elles décident de fuir avec l'argent. Mais quand leur pire ennemie débarque en "héroïne", la guerre des clans est déclarée. Place au vrai banquet!
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Les yeux derrière la vitre
Quand Su Tian et Tang Tang contemplent la robe blanche derrière la vitrine, leurs regards disent tout : désir, envie, fragilité. Leur posture figée, comme piégées par le reflet du monde qu’elles ne peuvent encore toucher. À NOUS LE TRÔNE, MEUFS ! transforme une simple vitrine en miroir de leur quête identitaire. 💫
La colère silencieuse de Su Tian
Elle entre, croise les bras, fixe l’écran… puis son visage se déforme, non pas de rage, mais de *déception*. Pas de cris, juste un soupir étouffé. C’est là que À NOUS LE TRÔNE, MEUFS ! brille : dans les micro-émotions qui parlent plus fort que les dialogues. Une performance subtile, presque invisible… jusqu’à ce qu’on y repense. 🤫
Les sacs orange, symboles ambigus
Louis Vuitton, Hermès… mais aussi des sachets en plastique froissés au sol. Les sacs orange ne sont pas des trophées, ils sont des armes à double tranchant. Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS !, chaque emballage raconte une histoire de pouvoir, de honte, ou de rébellion. On achète pour exister… ou pour fuir. 🎒
Quand le laptop devient un miroir
Le texte à l’écran révèle les secrets familiaux, tandis que Su Tian lit, bouche entrouverte, comme si le monde venait de basculer. Le laptop n’est plus un outil, c’est un catalyseur émotionnel. À NOUS LE TRÔNE, MEUFS ! joue avec la dualité numérique/réelle — et gagne à chaque coup. 📱✨
Le contraste entre la rue et le salon
Dehors, Tang Tang et Su Tian défilent en Porsche avec leurs sacs Hermès 🛍️ ; dedans, elles grignotent des nouilles dans un appartement en désordre. Ce contraste visuel est l’âme d’À NOUS LE TRÔNE, MEUFS ! — une satire douce-amère sur les masques sociaux. La caméra ne juge pas, elle observe… avec un sourire narquois 😏