À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!
Deux romancières ruinées propulsées dans leur propre roman! Au lieu de s'entretuer pour un homme, elles décident de fuir avec l'argent. Mais quand leur pire ennemie débarque en "héroïne", la guerre des clans est déclarée. Place au vrai banquet!
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Les deux sœurs, l’orage en bottes blanches
La jeune en manteau blanc et tresses ? Une tornade douce-amère. Elle entre comme un coup de vent, puis se fige devant la gravité des aînées. Leur dispute n’est pas sur les sacs Hermès, mais sur qui mérite le trône… et le regard du fauteuil roulant. 👠💥
Le fauteuil roulant qui écoute tout
Il ne parle pas, mais ses yeux disent plus que les cris. Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!, il est le témoin muet d’un clan en décomposition. Chaque silence qu’il garde pèse plus lourd qu’un service à thé en porcelaine. 🪑👁️
Perles, points blancs, et mensonges élégants
La dame en noir à pois ? Son sourire est une dentelle, son regard un couteau. Elle boit son thé comme si elle avalait des secrets. Quand elle touche son oreille… on sait qu’elle vient de planter un poignard dans le dos de quelqu’un. 💎🗡️
Quand le couloir devient scène de procès
Elles entrent, chargées de sacs et de ressentiments. Le couloir n’est plus un passage, mais un tribunal improvisé. À NOUS LE TRÔNE, MEUFS! transforme chaque pas en réplique, chaque regard en verdict. On n’achète pas des vêtements ici — on achète du pouvoir. 🛍️⚖️
La reine du thé et ses éclats de voix
Dans À NOUS LE TRÔNE, MEUFS!, la dame en vert clair incarne la noblesse feinte — chaque geste est calculé, chaque soupir une arme. Sa colère monte comme un thé trop infusé… et on sent que le service va être bruyant. 🫖🔥