MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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La femme en rose : maîtresse du jeu émotionnel
Elle sourit, touche sa main, puis disparaît comme un souffle. Dans MAIS TU QUITTES, son départ est plus violent qu’un cri. Sa douceur est une arme, son élégance un piège. Le jeune homme reste figé — pas par amour, mais par culpabilité. 💫
Quand le tablier devient un drapeau blanc
Elle le retire lentement, comme on dépose une armure usée. Dans MAIS TU QUITTES, ce geste n’est pas de résignation, mais de rupture définitive. Le tissu tombe sur le canapé rouge — un symbole visuel puissant. La mère a parlé sans mots. 🎭
Le jeune homme aux yeux perdus
Il porte une cravate tressée, mais ses mains tremblent. Dans MAIS TU QUITTES, il est coincé entre deux femmes, deux mondes. Son expression ? Pas de colère, juste une tristesse muette. Il sait qu’il a perdu — avant même que quelqu’un ne parte. 🕊️
La table en désordre, miroir de l’âme
Écorces d’oranges, bols renversés, serviettes froissées — dans MAIS TU QUITTES, rien n’est anodin. Ce chaos domestique révèle l’effondrement intérieur. La vraie tragédie n’est pas le départ, mais ce qui reste après : le silence, les restes, et un homme qui ne sait plus où poser ses mains. 🍋
Le silence lourd de Madame Li
Dans MAIS TU QUITTES, chaque pli de son tablier raconte une histoire non dite. Son regard vers le couple, puis sa main sur le bras du jeune homme — un geste à la fois tendre et accusateur. Elle ne crie pas, elle étouffe. Et c’est précisément ce silence qui brise tout. 🍊