MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Quand l’espace devient personnage
L’architecture courbe, les cercles au sol, la lumière douce mais implacable — le décor de MAIS TU QUITTES n’est pas neutre. Il enferme les personnages dans une scène où chaque pas résonne comme un aveu. L’élégance cache la pression. 🏛️
Laura Perrot, la designer qui ne dit rien
Son sourire est calme, ses gestes mesurés, mais ses yeux disent : « Je sais ». Dans MAIS TU QUITTES, elle incarne la puissance tranquille — celle qui ne crie pas, mais fait trembler les fondations. Une reine sans couronne, mais avec un corset en tartan. 👑
Le groupe qui ne se parle pas
Cinq personnes, un cercle, zéro contact visuel direct. MAIS TU QUITTES excelle dans la dramaturgie du non-dit. Leurs corps parlent d’alliances fragiles, de secrets partagés, de regards furtifs qui trahissent plus qu’un aveu. 💬🚫
La mode comme langage secret
Les tenues ne sont pas décoratives : la veste en tweed frangé, la blouse rose à volants, le manteau brun avec broche dorée… Chaque détail révèle un statut, une intention, une rivalité larvée. MAIS TU QUITTES est un ballet de codes vestimentaires. 👗✨
Le regard qui trahit tout
Dans MAIS TU QUITTES, chaque micro-expression parle plus que les dialogues. La femme en crème, bouche entrouverte, fixe Laura Perrot avec une tension presque palpable — comme si le silence était une arme à double tranchant. 🌸 #RegardDeGlace