L'humiliation et le talisman volé
Chloé est humiliée et forcée de ramper pour récupérer le talisman que sa mère lui a légué, tandis que sa maison est détruite sous ses yeux.Comment Chloé va-t-elle se venger de cette injustice ?
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Critique de cet épisode
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Quand le béton remplace les vœux
*TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS* n’est pas une comédie, ni un drame classique — c’est une farce tragique. La mariée, à genoux sur l’asphalte fissuré, pleure tandis que l’excavatrice gronde au-dessus d’elle. Le mari, casqué, brandit un petit sachet rouge comme s’il s’agissait d’une bombe. 😅 Chaque plan est une métaphore : l’amour, ici, est un chantier en ruine. On rit, puis on frissonne.
Les mains qui soutiennent, celles qui trahissent
Dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS*, les gestes parlent plus que les dialogues. Les ouvriers attrapent la mariée non par méchanceté, mais par réflexe — comme si elle était un objet fragile tombé du camion. Le mari, lui, reste figé, le regard vide, tenant son dossier bleu comme un bouclier. 🤝 Ce n’est pas la violence physique qui fait mal, c’est l’indifférence feinte. Une scène qui vous colle à la peau.
Le sachet rouge : symbole ou piège ?
Le sachet rouge dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS* devient l’objet central du mystère. Est-ce un cadeau ? Une preuve ? Un talisman ? Le mari le brandit avec une théâtralité presque comique, tandis que la mariée le fixe, terrifiée. 🔥 Ce détail minuscule porte tout le poids du conflit familial. Le réalisateur sait que dans le chaos émotionnel, un objet simple peut devenir une arme. Subtil, efficace, déchirant.
La veuve en dentelle
Elle porte encore sa robe, mais déjà elle est morte — morte à l’espoir, à la confiance. Dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS*, la mariée n’est plus une fiancée, elle est une victime en costume. Ses larmes ne sont pas douces, elles sont acides, comme si le ciment de la rue s’était infiltré dans ses yeux. 🌧️ La caméra la filme en contre-plongée : elle est petite, fragile, mais son cri résonne plus fort que l’excavatrice.
Le chantier de la trahison
Ce n’est pas un lieu, c’est un état d’esprit. Le décor de *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS* — briques percées, feuilles mortes, sol craquelé — reflète parfaitement l’intérieur des personnages. Le mari, avec son casque et ses bracelets colorés, incarne le mensonge habillé en autorité. 🛠️ Chaque coup de pelle semble creuser un peu plus le fossé entre eux. Une mise en scène brutale, mais juste.