Le Plan Machiavélique
Chloé découvre un complot impliquant son père et une possible trahison, tandis qu'elle est guidée vers Louis Brunet par des inconnus mystérieux.Quel est le véritable plan derrière tout cela et comment Chloé y est-elle impliquée ?
Recommandé pour vous
Critique de cet épisode
Afficher plus d'avis (2)





La rue où tout bascule
Trois personnages, un trottoir humide, des regards qui s’entre-déchirent… La fille en marron, les yeux écarquillés, face à la soi-disant ‘sœur’ en rose vif. Ce n’est pas une rencontre, c’est une exécution silencieuse. *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS* utilise l’espace urbain comme théâtre de trahison. Chaque pas résonne comme un jugement.
Le tatouage soleil, symbole muet
Sur son poignet, un soleil noir. Pas de parole, juste ce détail qui hurle : il a été brûlé par l’espoir. Dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS*, les corps parlent plus que les dialogues. Quand il déplie le mot, on sait — ce n’est pas une chance, c’est une sentence. Le soleil ne l’éclairera plus jamais.
Elle marche, mais ses jambes tremblent
Elle avance vers la prison, chaussures blanches sur le béton fissuré. Pas de musique, juste le bruit de ses pas. Dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS*, chaque plan est une confession. Son visage, entre larmes retenues et colère froide, dit tout : elle sait. Elle sait qu’elle a choisi le mauvais camp. Et elle ne peut plus reculer.
Le costume à carreaux, masque élégant
Lui, lunettes fines, veste impeccable — mais ses doigts tremblent quand il touche le bras de la femme en rose. *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS* excelle dans les contradictions : l’élégance comme armure, le sourire comme poison. Il n’est pas méchant… il est juste trop bien élevé pour dire non.
Les gardes, ombres derrière la vitre
Deux silhouettes noires, bâtons à la main, immobiles comme des statues funéraires. Ils ne parlent pas, mais leur présence clôt toute échappatoire. Dans *TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS*, la menace n’est pas dans les mots — elle est dans le silence des gardiens, dans le bruit des barreaux qui grincent. La liberté est déjà perdue.