Confrontation Finale
Chloé refuse de reconnaître Marcel comme son père, tandis que Louis révèle son vrai plan : il a enlevé sa fille pour se venger de Marcel, lui donnant une ultime chance de se suicider.Marcel choisira-t-il de sacrifier sa vie pour sauver sa fille ?
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Critique de cet épisode
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La femme attachée, mais jamais soumise
Elle pleure, oui — mais son regard reste droit, même quand les cordes serrent. Dans TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS, sa douceur n’est pas faiblesse, c’est une armure en soie. Le contraste avec les deux hommes ? Brutal. Elle est le centre moral de la scène, même assise. 👁️🗨️
L’homme au rire nerveux : le vrai monstre
Il rit, il pointe, il menace avec des ciseaux… mais ses mains tremblent. Dans TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS, ce n’est pas la violence qui fait peur — c’est l’instabilité. Son rire est un masque qui craque à chaque plan. On a envie de lui dire : « Arrête, on voit que tu as peur. » 😬
Le sol comme témoin muet
Regardez le plan du crâne contre le béton — pas de musique, pas de dialogue, juste le bruit sourd d’une chute intérieure. Dans TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS, le décor délabré n’est pas un hasard : chaque fissure raconte une trahison ancienne. Le sol absorbe les larmes, les cris, les mensonges. 🏚️
Les cordes vs les mots : qui contrôle vraiment ?
Elle est attachée, mais c’est lui qui est piégé par ses propres émotions. Dans TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS, la vraie captivité n’est pas physique — c’est celle du remords. Les cordes sont visibles ; la culpabilité, invisible… et bien plus serrée. 🪢
Quand le costume devient une carapace
Le gris impeccable, la cravate à motifs… mais ses yeux sont injectés de sang, son front luisant. Dans TRAHIE PAR MES FILLES, JE REVIS, le costume n’habille plus un homme — il cache un naufragé. Chaque pli raconte une concession, chaque bouton, un secret. 🕴️