VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Le coup de balai qui dit tout
Ce balai lancé au début ? Pas un accessoire, mais un cri muet. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, le geste brut révèle plus que mille dialogues : la rupture est déjà là, avant même les mots. Le sol en béton, les valises à terre… tout est déjà perdu. 💔
Quand le silence parle plus fort
Le jeune homme en veste kaki, bouche entrouverte, yeux écarquillés — il n’a rien dit, et pourtant, on entend sa douleur. VIRÉ, MAIS RICHE joue sur ces instants figés, où le regard vaut un monologue. La caméra s’attarde… et on retient notre souffle. 🎞️
Les mains qui trahissent
Dans VIRÉ, MAIS RICHE, les mains parlent plus que les voix : celle de Claire serrant le bras du fils, celle du père crispée sur le dossier, celle du jeune homme qui hésite à toucher. Chaque contact est une négociation silencieuse. Le corps ne ment jamais. ✋
La porte ouverte, le cœur fermé
L’entrée décorée de «福», les lanternes rouges, la table recouverte… tout crie la fête. Et pourtant, dans VIRÉ, MAIS RICHE, ce décor chaleureux devient une cage dorée. Ils entrent ensemble — mais chacun marche seul. La vraie tragédie ? Elle se joue en silence, au milieu du rire forcé. 🏮
La mère qui tient tout ensemble
Claire Morel, dans VIRÉ, MAIS RICHE, incarne cette mère dont les larmes sont des cordes tendues entre deux fils. Son rouge vif contraste avec la grisaille des conflits — elle ne choisit pas, elle supplie. 🌸 Un rôle où chaque pli de son pull raconte une histoire non dite.