VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Quand la blancheur fait plier les règles
La femme en blanc arrive, et soudain, les deux gardes se figent. Pas de mot, juste un sourire, une main sur l’épaule… VIRÉ, MAIS RICHE nous rappelle : dans ce monde, l’apparence ouvre plus de portes que le badge. ✨👗
Les boutons dorés vs le bâton noir
Le contraste est brutal : or brillant contre tissu mat, confiance tranquille contre tension musculaire. Dans VIRÉ, MAIS RICHE, chaque détail vestimentaire raconte une hiérarchie invisible. Le vrai conflit ? Celui des codes sociaux. ⚖️
L’escalier comme théâtre d’humiliation douce
Il monte les marches avec assurance, puis s’arrête — non par peur, mais par calcul. Les gardes hésitent, elle sourit. VIRÉ, MAIS RICHE transforme un simple perron en scène de pouvoir psychologique. La victoire ? Silencieuse, élégante, irréfutable. 🏛️
Les étincelles ne viennent pas du feu…
À la fin, les étincelles volent — pas d’explosion, juste une alchimie entre deux regards. VIRÉ, MAIS RICHE joue avec le suspense visuel : tout se passe dans les silences, les gestes retenus, les sourires qui disent *je sais*. 💫
Le gardien qui ne sait pas lire les signes
Dans VIRÉ, MAIS RICHE, le garde en uniforme noir brandit son bâton comme un sceptre — mais face à l’élégance du héros en double boutonnage, il tremble. Une scène où le pouvoir se joue au regard, pas à la force. 🎩🔥 #ShortFilmVibe