VIRÉ, MAIS RICHE
Mathieu Morel, meilleur vendeur du Groupe Voileciel, aurait dû toucher une prime de 100 000 €, mais est licencié et ne reçoit que 3 000 € d'indemnité. En vérifiant son compte, il découvre avec stupéfaction que la comptabilité a versé 30 millions par erreur. Une somme colossale tombe du ciel, bouleversant sa vie et le plongeant dans un dilemme total.
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Vert émeraude vs blanc immaculé : la guerre des codes
Le vert métallique de Lin Hui n’est pas une couleur, c’est une posture de pouvoir. Face au blanc pur de Xiao Bai, chaque pli de chemise raconte une hiérarchie invisible. VIRÉ, MAIS RICHE transforme le bureau en théâtre de classe sociale. 👠✨
Les yeux du groupe Voileciel disent tout
Dans le chat, les messages sont hystériques — mais sur le visage de l’équipe, c’est le silence qui hurle. Le réalisateur capte cette tension entre écran et chair. VIRÉ, MAIS RICHE ne montre pas la crise : il la fait respirer. 📲😱
Quand le patron arrive… et que les étincelles volent
Ce plan rapproché sur le visage du directeur, avec les étincelles numériques ? Pure poésie dramatique. Il ne dit rien, mais son regard dit : « Je suis déjà parti. » VIRÉ, MAIS RICHE sait que la chute commence avant la chute. 🔥
Les talons rouges contre les costumes gris
Xiao Bai marche comme si elle fuyait un fantôme — mais c’est elle qui a réveillé le monstre. Les collègues en gris forment un chœur muet. VIRÉ, MAIS RICHE est une tragédie moderne où le vrai drame se joue dans les regards, pas dans les mots. 👠👀
Le téléphone qui déclenche l'apocalypse
Quand Xiao Bai brandit son iPhone comme une arme, on sent l’air vibrer. Ce n’est pas un écran, c’est un miroir brisé de la vérité financière. VIRÉ, MAIS RICHE joue avec la peur collective — et la rend visible. 📱💥