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J'AI VENDU MON MARI

Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Critique de cet épisode

Quand le rose et le gris racontent tout

Les couleurs parlent plus que les dialogues : le rose délicat de l’une, le gris soyeux de l’autre — deux personnalités en tension douce. Leur ballet autour du canapé est un vrai mini-film psychologique. J'AI VENDU MON MARI n’a pas besoin de mots pour dire l’ambiguïté affective 💫

Elles ne se disputent pas… elles s’observent

Pas de cris, pas de gestes brusques — juste des regards, des doigts qui ajustent un masque, un sourire qui se fige. C’est dans ces silences que J'AI VENDU MON MARI frappe fort. La vraie dramaturgie est dans la posture, pas dans le dialogue. On respire leur tension comme un parfum discret 🌸

Le smartphone, troisième personnage

Entre deux masques, le téléphone apparaît comme un intrus charismatique. Il capte l’attention, détourne le regard, crée des micro-ruptures. Dans J'AI VENDU MON MARI, il n’est pas un accessoire — c’est un acteur principal, avec son propre timing et sa propre logique 📲🎭

Quand l’après-masque devient le vrai moment

La scène culmine non pas quand le masque est posé, mais quand il est retiré — ou presque. Ce geste hésitant, cette main qui s’arrête… J'AI VENDU MON MARI joue avec la nudité émotionnelle plus qu’avec la peau. Un court-métrage de 2 minutes, mais d’une densité folle 🎞️

Le rituel du masque, une comédie de mœurs

Dans J'AI VENDU MON MARI, la scène du masque révèle une complicité douce-amère : l'une soigne, l'autre se laisse faire… jusqu’à ce que le téléphone brise la magie. Une métaphore parfaite de nos vies modernes, où l’intimité est toujours menacée par une notification 📱✨