J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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L’homme en costume qui pleure dans la voiture
Il regarde les photos d’elle sur son téléphone, puis ferme les yeux… Ce n’est pas de la colère, c’est du chagrin élégant. Dans J'AI VENDU MON MARI, la douleur porte un pin’s et une cravate fleurie 🌸🚗
La danse du désespoir après le départ
Il reste seul, hurle au ciel, puis se met à danser comme un fou dans le salon. C’est comique, tragique, humain. J'AI VENDU MON MARI ne nous montre pas la rupture — il nous la fait vivre en 10 secondes 💃🔥
Les témoins silencieux du café
Deux filles avec leurs smartphones, capturant tout sans intervenir. Elles incarnent notre époque : spectatrices de drames amoureux, mais jamais actrices. J'AI VENDU MON MARI joue avec cette complicité gênante 😅📸
Quand le décor parle plus que les mots
Le café moderne, la tour océanique, l’appartement bleu — chaque lieu reflète un état émotionnel. Dans J'AI VENDU MON MARI, l’architecture est un personnage à part entière, froid, lumineux, impitoyable 🏙️❄️
Le sac Chanel comme arme secrète
Dans J'AI VENDU MON MARI, le sac noir devient un symbole de pouvoir : quand elle le lâche, c’est la rupture. Le geste est plus fort qu’un dialogue. Une scène où la mode écrit l’émotion 🎭✨