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J'AI VENDU MON MARI

Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Critique de cet épisode

Trois femmes, un secret

La mère en qipao, la sœur en robe noire, Li Na en pyjama blanc : trois silhouettes, trois époques, une même douleur. Leur cercle serré dans le hall révèle plus que des mots — c’est l’architecture du mensonge familial. J'AI VENDU MON MARI n’est pas un drame, c’est un rituel. 🕊️

Les manches flottantes

Les manches transparentes de Li Na bougent comme des ailes brisées — élégance et vulnérabilité mêlées. Chaque geste dit : je suis encore là, mais déjà partie. La caméra suit ces fronces de tissu comme des cicatrices invisibles. J'AI VENDU MON MARI joue avec la texture du désespoir. 💫

Le sourire après les larmes

Quand la mère touche le visage de sa fille, le sourire forcé de Li Na se fissure… puis renaît, plus brillant, plus faux. C’est là qu’on comprend : dans cette famille, les larmes sont interdites, mais le théâtre, obligatoire. J'AI VENDU MON MARI est une comédie tragique en soie. 😌

La valise bleue

Cette valise, si légère, si lourde à porter — symbole parfait de la fuite qui n’en est pas une. Li Na la traîne vers la lumière, mais ses yeux restent ancrés dans l’ombre du passé. J'AI VENDU MON MARI ne parle pas de vente… mais de ce qu’on emporte quand on part sans dire au revoir. 🧳

La porte qui ne s'ouvre pas

L'attente de Li Na devant la porte, les doigts crispés sur le tissu soyeux… chaque seconde est un supplice silencieux. Ce n’est pas une porte, c’est un mur entre deux vies. J'AI VENDU MON MARI commence ici, dans le tremblement d’une main hésitante. 🌫️