J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
Recommandé pour vous





Quand le médecin entre, tout bascule
La transition du lit au salon est magistrale : l’intimité devient théâtre. Le médecin, avec sa mallette argentée, incarne l’intrus bienveillant… ou menaçant ? Dans J'AI VENDU MON MARI, chaque visiteur réécrit la trame. 😏
Le collier de rose blanche dit tout
Elle porte une rose en tissu, pas en chair — signe qu’elle joue un rôle. Dans J'AI VENDU MON MARI, rien n’est naturel : ni son sourire, ni sa douceur, ni même la façon dont elle tourne la cuillère. Tout est calculé… sauf peut-être son regard quand il la serre. 💫
Il la tire, elle tombe… et le drap glisse
Ce geste — main sur poignet, puis chute dans les bras — est le vrai tournant. Pas de dialogue, juste la tension physique. Dans J'AI VENDU MON MARI, l’amour se déclare en mouvements, pas en mots. Et ce baiser ? Une confession silencieuse. 🤍
La ville brûle, eux restent dans le salon
Plan aérien du coucher de soleil urbain → retour brutal au canapé. Contraste génial ! Dans J'AI VENDU MON MARI, le monde extérieur s’embrase, mais leur crise intime est plus chaude. Le médecin hoche la tête… comme s’il savait déjà tout. 🔥
Le bol de soupe qui cache un piège
Dans J'AI VENDU MON MARI, la scène du bouillon n’est pas un simple soin : c’est une danse de pouvoir. Elle le nourrit, il la regarde… puis la renverse. Le bandage à la main ? Un symbole. Il est blessé, mais jamais vulnérable. 🌹